Longtemps considérée comme un tabou parce qu’elle faisait partie de la vie privée, la violence conjugale constitue aujourd’hui un délit qui est puni par la loi. Le fait qu’elle soit exercée par le conjoint ou le compagnon est une circonstance aggravante.
Depuis 2006, l'ensemble des pouvoirs publics de Belgique a adopté une définition officielle unique de la violence conjugale qui sert de référence à tous les niveaux de pouvoir (justice, régions et niveau fédéral).
Introduit dans les années 80 par la chercheuse américaine Leonor Walker, le modèle du cycle de la violence a permis de caractériser la dynamique répétitive de la violence conjugale. Le cycle se compose de quatre phases bien distinctes.
Le Processus de domination conjugale est une grille d’analyse des mécanismes de violence conjugale développée au Québec dans le but d'assurer la sécurité des victimes et de leur famille.
Les enfants dont les parents entretiennent des relations violentes sont aujourd'hui considérés comme des victimes, au même titre que leur maman.