Femmes & santé - violences obstétricales, maternité et self-help

Auteur: 
Florence Laffut
Date de publication: 
12/2017

Les violences gynécologiques et obstétricales dénoncées aujourd’hui témoignent de la persistance de la domination masculine, qui se traduit aussi par un contrôle puissant de la médecine sur la vie des femmes, de leur naissance à leur mort, en passant par la grossesse et la ménopause. Pour se réapproprier leur corps et les questions liées à leur santé ou à la maternité, les femmes s’impliquent dans des recherches, dans des réflexions et des pratiques collectives, critiquant et subvertissant un pouvoir patriarcal qui se perpétue à travers les institutions.

La pensée (misogyne) et les hommes (masculinistes)

Auteur: 
René Begon
Date de publication: 
09/2013

En novembre 2012, l’émission de morale laïque « La Pensée et les Hommes » (diffusée sur la RTBF) a franchi une ligne rouge en offrant une tribune complaisante à des discours masculinistes, ce qui a provoqué un tollé au sein du monde féministe. Retour sur un dérapage peu contrôlé…

Les nouveaux contes de fées pour adolescent-e-s

Auteur: 
Florence Ronveaux
Date de publication: 
09/2013

C’est à l’Age classique que les contes de fées ont abandonné leurs habits grossiers et leur ton égrillard pour se muer en outils pédagogiques moralisateurs, soucieux de préparer les enfants à exercer leur rôle dans la société des adultes. Une société où la domination masculine est la règle et où les filles doivent apprendre la dépendance, en attendant le Prince charmant. Et aujourd’hui, les nouveaux contes de fées, comme les films tirés de la série de livres pour ados "Twilight", sont-ils très différents des anciens ?

Inégalités femme-homme : Françoise Héritier et la «valence différentielle des sexes»

Auteur: 
René Begon
Date de publication: 
12/2012

Disciple du grand anthropologue français Claude Lévi-Strauss, Françoise Héritier applique la méthode de l’anthropologie structurale à la question des inégalités entre les femmes et les hommes. Dans la lignée de son maître, elle définit une notion de type universel, un invariant, qu’elle appelle la « valence différentielle des sexes », dont elle estime qu’on la trouve dans la plupart des cultures.