Ecriture, pratiques d’éducation permanente et savoirs féministes

Auteur: 
Anne Delepine
Date de publication: 
09/2015

Faire émerger de nouveaux savoirs féministes à partir des réalités vécues par les femmes aujourd’hui, ainsi peut se formuler un enjeu important de l’éducation permanente. Cette analyse témoigne d’une expérience de recherche menée avec un public de femmes victimes de violences conjugales, touchées par les lois de l’immigration, qui montre comment à partir de l’écriture collective, pour peu qu’on ose s’y frotter, peut se déployer une forme de maîtrise du monde qui nous entoure et de sa propre vie.

Notre étude 2014: pour une sensibilisation préventive des femmes migrantes à la violence conjugale

Le sort des femmes venues en Belgique par regroupement familial est lié à la cohabitation avec leur conjoint. En cas de violence conjugale, elles risquent de perdre leur titre de séjour. Les femmes participant à cette étude 2014 du CVFE étaient venues en Europe, convaincues qu’elles pourraient y mener une existence autonome et paisible, incapables d’imaginer y vivre de telles injustices.

Violence conjugale et regroupement familial : des femmes se mobilisent pour une sensibilisation préventive

Auteur: 
Bijou Banza et Nadia Uwera
Date de publication: 
12/2014

Le sort des femmes venues en Belgique par regroupement familial est lié à la cohabitation avec leur conjoint. En cas de violence conjugale, elles risquent de perdre leur titre de séjour. Les femmes participant à cette étude 2014 du CVFE étaient venues en Europe, convaincues qu’elles pourraient y mener une existence autonome et paisible, incapables d’imaginer y vivre de telles injustices.

Regroupement familial et violence conjugale : éviter la double victimisation des femmes migrantes

Auteur: 
René Begon
Date de publication: 
10/2013

La loi des étrangers de 1980, qui contient des dispositions concernant le regroupement familial des migrants, provoque-t-elle régulièrement l’expulsion du territoire de femmes migrantes ayant quitté un conjoint violent durant les trois (ou cinq) premières années de leur séjour, comme l’indique un rapport de l’ONG Human Rights Watch? Pour le CVFE, la loi devrait sans doute être améliorée au niveau de son application, mais elle contient des clauses, parfois mal connues, susceptibles de protéger les victimes de violence conjugale.