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ECOLOGIE SOCIALE. De la protection de la nature à l’émancipation sociale, la place qu’elle réserve aux luttes féministes

Les êtres humains sont de plus en plus soumis à adopter des comportements qui mettent en péril la survie de la planète : nous travaillons pour pouvoir consommer toujours plus, nous usons les ressources naturelles et nous ne nous rendons pas toujours compte que nous sommes devenu.e.s nous-mêmes des instruments pillés par ce système mortifère. Outre que nos écosystèmes sont gravement mis en péril (extinction des espèces, acidification des océans, réchauffement climatique, propagation de nouvelles maladies, etc.), les solidarités aussi s’érodent et nous aimerions ici nous interroger plus spécifiquement sur les ENJEUX QUI UNISSENT ECOLOGIE ET FEMINISME, et sur les solidarités nouvelles qui pourraient découler de leur rapprochement.

Nous avons déjà exploré ce lien en puisant à la source des écoféminismes.[1] Nous désirons aller plus loin, en prenant un nouvel angle d’analyse : à savoir, celui de l’écologie sociale.

Il nous faudra dès lors définir ce qu’est l’écologie sociale, telle que l’a notamment théorisée Murray Bookchin. Propose-t-elle des pistes pour remettre en valeur des modes de vie solidaires, égalitaires et durables ? Comment défend-elle le vivant - au sens large - face à l’ « économisme » ? Y est-il question de luttes à mener, et si oui, contre qui, contre quelles dominations ? Si domination il y a, quelle décentralisation du pouvoir propose-t-elle, et le féminisme pourrait-il en être un de ses acteur.ice.s ?

Dans cette optique, nous verrons en quoi cette écologie sociale entretient des liens avec les écoféminismes, les éthiques du care et un féminisme plus radical. Et comment elle a également inspiré les leaders du PKK[2] Abdullah Öcalan et Sakine Cansız, par ailleurs symbole du féminisme insurrectionnel kurde, instigatrice.teur.s d’une révolution sociale au Rojava, via la fondation du Communalisme kurde.

 

Nous avons déjà exploré ce lien en puisant à la source des écoféminismes.[1] Nous désirons aller plus loin, en prenant un nouvel angle d’analyse : à savoir, celui de l’écologie sociale. 

Il nous faudra dès lors définir ce qu’est l’écologie sociale, telle que l’a notamment théorisée Murray Bookchin. Propose-t-elle des pistes pour remettre en valeur des modes de vie solidaires, égalitaires et durables ? Comment défend-elle le vivant - au sens large - face à l’ « économisme » ? Y est-il question de luttes à mener, et si oui, contre qui, contre quelles dominations ? Si domination il y a, quelle décentralisation du pouvoir propose-t-elle, et le féminisme pourrait-il en être un de ses acteur.ice.s ?

Dans cette optique, nous verrons en quoi cette écologie sociale entretient des liens avec les écoféminismes, les éthiques du care et un féminisme plus radical. Et comment elle a également inspiré les leaders du PKK[2] Abdullah Öcalan et Sakine Cansız, par ailleurs symbole du féminisme insurrectionnel kurde, instigatrice.teur.s d’une révolution sociale au Rojava, via la fondation du Communalisme kurde.       (…)                   

                

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Pour citer cette étude > C. PAHAUT, Écologie sociale. De la protection de la nature à l’émancipation sociale, la place qu’elle réserve aux luttes féministes, Publications du CVFE, décembre 2020.      


TABLE DES MATIERES

 Intro page 1

 Comment définir l’écologie sociale? page 2

    • Localisme et démocratie directe p.3
    • Pour une technologie libératrice p.5

 Lien avec les théories féministes page 10

    •       Lien avec les écoféminismes p.10
    •       Lien avec le féminisme en tant qu’aspiration à l’autodétermination p.12
    •       Mise en valeur des éthiques du care. Focus sur les plus vulnérables p.18

 Comment redonner du sens ? Quelques exemples concrets d’écologie sociale  page 21

1. Le Rojava, la Jineolojî et le féminisme insurrectionnel kurde p.22

    •       Contexte historique et politique du Rojava p.23
    •       Femmes et féminisme dans le communalisme kurde p.24
    •       La Jineolojî : entre science et féminisme p.26
    •       Sakine Cansız p.30
    •       Le Rojava libertaire, une révolution avortée p.31

2. Quelles formes pourrait prendre une écologie sociale féministe près de chez nous ? p.32

3. Que pouvons-nous faire en tant que féministes ? p.34

Conclusion  page 36

 

 

 NOTES DE BAS DE PAGES

[1] Cfr C. PAHAUT, Si les écoféminismes m’étaient contés... Rencontre avec Anne Borlée & LesTisseuses d’Obscur, Publications CVFE, décembre 2019.

[2] PKK= Parti des Travailleurs du Kurdistan; organisation politique kurde armée, considérée comme terroriste par une grande partie de la communauté internationale. (source Wikipédia)

 

écologie, mutualisme, révolution, jineolojî

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