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Violence conjugale et regroupement familial : des femmes se mobilisent pour une sensibilisation préventive

Dans le cadre de ses missions de sensibilisation et de transmission, le CVFE soutient des projets artistiques susceptibles de transmettre/partager des valeurs et des contenus liés aux violences de genre et à l’empowerment des femmes et de leurs enfants. Depuis 2012 nous sommes quelques-uns et surtout quelques-unes à accompagner le film que Cindy Pahaut a réalisé avec des femmes passées par le refuge.

 

Le documentaire de Cindy Pahaut, On reviendra au Printemps, provoque des émotions diverses et suscite des questions qui méritent de trouver un espace où s’exprimer. Dans le prolongement d’un texte écrit par Cindy en mars dernier sur le site de crowdfunding « Ulule »[1], texte dont les encadrés ci-dessous sont extraits, a grandi l’envie de créer avec elle et certaines femmes concernées un carnet pédagogique qui accompagnerait le DVD du film lors de ses projections dans le monde associatif et scolaire, voire lorsqu’il sera emprunté dans les médiathèques ou disponible sur un site de téléchargement de documentaires tel que laplateforme.be[2]. Ce sont les prémisses de cette démarche que nous relatons ici à deux voix.

Un film, ses missions et des acteurs en présence

Si le film mérite aussi d’exister et d’être regardé en tant que tel, sans qu’on cherche à ce qu’il soit « utile » à quiconque, il est bel et bien né sous sa forme actuelle dans l’espoir qu’il soit vu par le plus grand nombre. Parce que nous sommes nombreux-ses à penser que son contenu, tout comme la démarche à l’origine du projet, peuvent générer de la réflexion, provoquer des prises de conscience et faire vaciller quelques stéréotypes sur plusieurs sujets qui nous tiennent à cœur. A commencer par les violences dans le couple à l’adolescence et en contexte migratoire.

Avant de penser à la rédaction d’un « dossier pédagogique » à proprement parler, une première étape pourrait consister à se demander, du point de vue de la réalisatrice et des intervenant-e-s du Collectif quelles sont les conditions qui facilitent la réalisation de ces objectifs « éducatifs » par le film. Autrement dit, nous nous demanderons si le film a besoin d’être accompagné, d’être raconté pour porter des fruits. Et si oui, de quels genres d’accompagnement, de quel genre de médiation entre film et spectateurs s’agit-il ?

Les réponses à ces questions dépendent également des autres acteurs impliqués. D’une part, les spectateurs (adolescents en milieu scolaire plus ou moins contraints d’être là, intervenants sociaux, public tout-venant  sensible au sujet du film) et d’autre part, l’institution organisatrice (association féministe, pouvoir local, école secondaire, festival de films documentaires,…). Chacun de ces acteurs aura par rapport au film des attentes plus ou moins précises et fortes qu’il est toujours pertinent d’aborder avec eux afin d’adapter l’animation (« l’accompagnement ») que nous proposerons.

Idéalement, pour réaliser une analyse complète des questions qu’on aborde ici, il serait donc bienvenu de demander l’avis des spectateurs et institutions également. Nous ne l’avons pas (encore) fait officiellement mais, au moment de poser les quelques hypothèses qui suivent, nous pouvons tenir compte de ce que nous avons observé lors des projections (une dizaine à ce jour) et des discussions informelles qui les suivent inévitablement.

Points d’attention

En échangeant avec la réalisatrice, nous avons dégagé quatre sujets sur lesquels se pose plus particulièrement la question de l’accompagnement du film. Nous allons simplement décrire ici ces points d’attention et présenter des moyens d’en tenir compte dans l’animation qui entoure le film.

Se donner les moyens d’aborder le film sous tous les angles ?

A certaines conditions qu’on développera plus loin[3], la présence de plusieurs intervenant-e-s dans les échanges qui suivent la projection fait du film un tremplin pour aborder les différents sujets que porte le documentaire. Jusqu’à présent les débats ont été co-animés dans la mesure du possible par l’une des femmes que l’on découvre dans le film, par la réalisatrice et par un-e intervenant-e du CVFE.

La participation aux échanges d’un-e intervenant-e du Collectif assure notamment qu’on évitera de confondre conduite de jalousie, conflit de couple et violence conjugale. Elle doit permettre aussi de mettre en lien les propos tenus individuellement par les héroïnes du film avec des mécanismes inhérents aux processus qui ont cours dans la violence conjugale. Cela peut être fait par différents moyens : via le partage de son expérience de travailleuse-eur social-e, par des réflexions basées sur les outils d’analyse des violences que nous maîtrisons, mais aussi grâce à des questions qui invitent les membres du public à aiguiser leur regard. Par exemple : Avez-vous repéré des propos communs aux récits des femmes ? Quels effets/causes de l’enlisement dans les violences vous ont-ils marqué ? Quelles ressources communes ou singulières avez-vous remarquées qui permettent aux femmes d’échapper aux violences ?

La présence d’une des femmes qui témoignent dans le film semble apporter aux débats profondeur et optimisme. Parce qu’elle peut mieux que personne donner sens à la démarche et au propos du film. Mais aussi, et peut-être avant tout, parce qu’elle peut raconter l’après-tournage, dire comment elle a pu cheminer depuis. Et parler de combat et de liberté avec les personnes présentes.

A ce propos se posent d’ailleurs des questions nouvelles : Que fait-on quand les femmes elles-mêmes n’ont plus envie d’accompagner le film, parce que du temps a passé et qu’elles désirent bien légitimement « passer à autre chose » ? Quand leur image circule sans elles ? Comment se passer de leur voix quand on en a connu la puissance? Comment prendre la parole en leur absence sans risquer de trahir la leur ?

Quant à la présence de Cindy Pahaut, elle représente une belle opportunité pour penser ensemble aux liens possibles entre cinéma (voire l’expression artistique en général) et liberté. C’est ce que nous développons dans le point suivant.

Une démarche politique

Les choix esthétiques de la réalisatrice, les façons de mettre les paroles des femmes en images, peuvent décontenancer et poser questions aux spectateurs. D’une part parce que subsistent par endroits les maladresses du film étudiant à la base du projet, mais surtout parce qu’elles varient au fil du documentaire et en fonction des personnages à l’écran.

Or, discuter lors du débat de cette question esthétique a du sens dans le cadre de notre mission d’éducation permanente. Non pas pour « éduquer aux médias » mais parce que ce qui est dit dans le film tout comme la façon de le montrer relèvent de choix politiques.

Proposer aux femmes de jouer avec le cinéma pour peut-être se l’approprier d’une façon ou d’une autre, c’était à la base une volonté de la réalisatrice, appuyée par notre asbl. Du coup, le film a posé ses fondations dans des moments de création collective et individuelle que les femmes ont investis. Chacune a osé y déposer une parole la plus libre possible. Le résultat visible aujourd’hui à l’écran est issu de cette démarche et en porte bien heureusement les traces.

Décrire la démarche a posteriori

C’est précisément parce que la démarche n’est pas racontée aux spectateurs-trices dans le film lui-même et qu’ils-elles n’ont accès qu’à l’aboutissement du projet qu’il peut être bénéfique que des mots soient partagés. De ce point de vue, la présence de Cindy apporte quelque chose en plus dans les échanges d’après-film, car elle permet d’aborder la question de la cohérence entre le fond (les discours), la forme (quelles images, dans quel décor, quel accompagnement musical ou autre ?) et même la construction collective du film (qui décide de son fond et de sa forme ?). Elle facilite aussi les échanges sur ce qui traverse ces trois dimensions du film : une invitation aux spectateurs-trices d’oser à leur tour une démarche personnelle et une prise de parole critique sur les injustices qu’ils-elles subissent ou dont ils-elles sont les témoins.

Convaincre ces dames qu’elles pouvaient donner un sens à leurs imaginaires, leurs visions en les recréant et en les vivant dans l’espace libre de la création. Eprouver ensemble cette intuition : que l’art est une leçon de liberté, de singularité assumée et de puissance !

Exhumer et dénoncer les racines de la violence – psychologiques, économiques, ou sociales - à travers les témoignages de ces dames n’a donc pas été notre propos de départ. Ce qui nous a motivé durant tous ces ateliers, c’était notre rencontre, la confrontation de nos regards, mais aussi la rencontre entre chacune de leurs paroles singulières et l’œil sensible de la caméra.

Au-delà également, le désir d’un changement. Pour moi, pour elles, à travers l’art, l’imaginaire en action. J’avais en tête, à l’aube de notre projet, cette phrase de Benasayag à propos de l’engagement: « Soit nous restons dans l’idée d’un engagement en vue d’un cadre de vie, d’une société, d’un Etat de justice. Soit nous décidons de nous engager pour que la vie ne soit pas cassée, écrasée par les malheurs qui adviendront forcément. (...) Il s’agit de développer tout ce qui est du côté de la puissance, la solidarité, le savoir, la Culture, le mode d’action collectif» /à la lettre E comme « engagement » dans Benasayag (Miguel), Abécédaire de l’engagement, Paris, Editions Bayard, 2004, p.120/.

A travers cette idée, ce qui manque se révèle un appel. L’action n’est plus tournée vers l’avenir (un monde idéal, une promesse abstraite d’émancipation), mais vers les failles de l’ici maintenant.

La question primordiale, ce fut « Qu’est-ce qui manque ? Qu’est-ce qui te manque dans la vie ? ».... pour être libre, pour avancer, en tant que femme dans une société où la norme se révèle souvent contrôle.

Partant de cette idée phare que créer depuis l’expression de soi est un geste qui nécessite notamment de se défaire de cadres communs (les stéréotypes véhiculés par la culture dominante, les préjugés de genres et culturels, les normes imposées, les mythes familiaux), nous avons creusé ensemble l’envie commune de réparation. Se défaire des mauvais cadres, c’était d’abord pouvoir les discerner (quelles images imposées, quels contrôles ?). Ensuite, se donner la liberté de les balancer ! « Nous sommes dans un film, dans l’imaginaire. Soyons iconoclastes, proposons une image plus juste de nous ! ». Restait évidemment à transposer ce geste critique et libérateur dans le cadre de la création[4].

Parler « de », mais surtout parler « avec »

Un des enjeux majeurs de l’animation des échanges post-film concerne bien entendu la façon dont ceux-ci permettent ou pas aux spectateurs-trices d’occuper l’espace de parole aux côtés des intervenant-e-s.

Un risque involontaire de surplomb vis-à-vis du public

Tout récemment, la réalisatrice a pris conscience lors d’une intervention dans une école que sa posture lors des discussions montrait des limites. On reviendra sur certaines particularités du cadre scolaire qui ne facilitent pas les choses. Mais indépendamment du lieu d’intervention, Cindy faisait l’hypothèse que son enthousiasme à répondre aux questions concernant le film et son engagement personnel dans le projet ne sont pas seulement des atouts. Car ils risquent aussi, paradoxalement :

  1. d’intimider les élèves qui, n’ayant pas eu le temps de construire une relation de confiance avec les intervenant-e-s, n’oseraient plus exprimer leurs idées et questionnements ou ne se sentiraient pas « autorisés » à le faire,
  2. de proposer des réponses qui bouclent le débat alors qu’elles voudraient l’ouvrir, des réponses qui entretiennent « malgré elles » de la hiérarchie sociale (il y a ceux qui savent et les autres, il y a des bonnes façons de parler des choses) et semblent du coup non-questionnables aux personnes présentes.

Ce qui serait particulièrement dommage s’agissant d’un film invitant justement à la prise de parole et à la construction d’un point de vue critique sur le monde qui nous entoure et dont nous sommes et serons co-responsables.

D’après notre expérience, la présence d’intervenant-e-s accompagnant le film rend seulement possible une qualité d’échanges toute particulière à condition de prendre la mesure de certains risques. Dont par exemple le risque de se cantonner à une position davantage ex-cathedra qui nous rassure (parler de), ou celui d’imposer un regard sur les choses ou simplement le silence par l’affirmation de nos convictions, même pleines de belles intentions.

Pour que la présence de plusieurs intervenant-e-s soit un réel apport, pour susciter des échanges nourris et donc parler avec les spectateurs-trices à partir de ce que le film évoque pour eux, les intervenant-e-s ne peuvent pas faire l’économie de techniques spécifiques qui invitent à la participation au débat ni d’une préparation attentive de la co-intervention.

On reviendra à l’école

Nous espérons qu’On reviendra au printemps continuera de voyager dans les écoles. Un futur carnet pédagogique s’adresserait notamment aux professeurs du dernier niveau du secondaire. Aller à la rencontre de jeunes, de presqu’adultes, expérimentant la vie amoureuse et se forgeant un regard sur le monde pour évoquer ce type d’injustices est une tâche qui nous tient à cœur. Mais ici aussi des dispositifs facilitent la réussite du film dans les missions qui lui sont données.

Tout en privilégiant toujours l’option où le film est accompagné par certain-e-s d’entre nous lors de sa diffusion, soulignons combien le travail préparatoire avec le professeur impliqué est important. Tous les enseignants n’ont pas les armes pour parler de la démarche (film) ou du contenu (vécu des femmes) à leurs élèves avant notre arrivée. Or, cette étape préalable, si elle n’est pas indispensable, n’en est pas moins précieuse : ce que dira le professeur du film ainsi que le dialogue avec ses élèves sur ce thème pourra agir comme une source de motivation ou comme un « piège à désir »[5].

Ensuite, la question temporelle est essentielle. Présenter un tel film, le montrer et échanger à la suite de sa diffusion demande du temps. Ce qui demande à l’institution scolaire et à ses membres (professionnels et élèves) de sortir de leurs habitudes, d’assouplir les contraintes. Par exemple, très concrètement les « heures de classe » de 50 min. ne correspondent pas au format du documentaire dont nous parlons ici (dont la durée dépasse l’heure).

Limites des interventions dans un cadre scolaire

Enfin, d’après notre expérience, dans l’enseignement traditionnel le rôle d’évaluateur dévolu –entre autres- au professeur peut être un frein à l’émergence et à la fluidité d’un dialogue avec les jeunes. La question se pose dans ce genre de contexte : comment bien différencier ce qui se joue lors d’un échange post-documentaire des épreuves (évaluations) qui ponctuent la vie scolaire ? La présence d’enseignants est-elle obligatoire, nécessaire ?  Et si oui, à quelles conditions peut-elle être un atout pour le débat ? Et cette dernière question nous ramène bien à propos au thème de la préparation préalable entre accompagnant-e-s du film et enseignant.

Une de mes aspirations premières a toujours été de pouvoir projeter le film dans le milieu scolaire. Parce que le sujet peut toucher les adolescent-s-s au plus près, mais aussi parce qu'il nous "regarde" toutes et tous, j'en suis convaincue, pour nous interroger sur nos propres limites, nos propres visions sur ce qu'est un homme, une femme, sur ce que c'est être en couple et enfin, sans compromission, être libre...de conduire sa vie comme bon nous semble, de sa parole, de ses actes! 

Mes appels furent sans doute trop timides et, à une exception près, sans écho en retour. J'en ai parlé auprès des personnes de terrain, profs, directeur d'école, j'ai trop souvent essuyé des silences gênés : le sujet semble encore déstabiliser, sans doute accompagné de tabous et d'une méfiance aussi assez déplorable quant à la capacité des adolescent-e-s à aborder la thématique des violences. Et pourtant, l’expérience impulsée par Jean-Marc Herbiet (travailleur social à la Province du Luxembourg) lors d'une projection le 27 novembre 2013 à Marche-en-Famenne, fut à mes yeux un succès !

En compagnie de Florence Ronveaux du CVFE et d'Arlette, une des merveilleuses dames dont le film brosse le parcours, nous avons été confronté-e-s à un public attentif, respectueux, animé d'interrogations intéressantes et de curiosité bienveillante.

Faire confiance, ne pas avoir peur des sujets « difficiles », se dessiller les yeux, se confronter sans crainte à la complexité du monde tel qu'un documentaire peut la dépeindre (c'est-à-dire non pas tel qu'un reportage télévisuel emballé en une après-midi et pétri de stéréotypes « faciles » à consommer le ferait) (…)[6].

Conclusion

Ce texte peut être vu comme l’ébauche d’un travail de réflexion critique sur nos pratiques de sensibilisation via des outils artistiques. Dans l’avenir, nous pourrions par exemple élargir le propos en incluant dans l’analyse la pièce de théâtre Qui a crié au loup ?, également produite avec le soutien actif du CVFE et qui continue d’être présentée régulièrement. Par ce biais et grâce à un travail incluant certains acteurs concernés (on parlait plus haut des spectateurs et des organisations diffusant les œuvres en question), d’autres points d’attentions pourraient sans aucun doute être proposés.

En attendant, pour ponctuer cette analyse, nous avons choisi de dresser la liste de quelques éléments qui pourraient se retrouver dans le futur carnet pédagogique du documentaire On reviendra au printemps. Nous suggérons que ce document soit maniable, adaptable aux besoins de ses utilisateurs, ludique et concis. Il devrait également pouvoir être critiqué par ceux qui l’utilisent et ainsi évoluer dans le temps en fonction de ces feedbacks.

Et donc ce document pourrait contenir :

  • Une présentation claire des violences conjugales et de leur complexité : leur impact particulier sur les femmes, leur inscription dans un contexte sociétal plus ou moins stigmatisant pour les femmes, le rôle essentiel du réseau secondaire et primaire dans l’évolution d’une situation ;
  • Quelques données initiant au thème de la migration féminine en mutation et plus particulièrement ce qu’on a appelé la « double violence » endurée par les femmes migrantes victimes de violences conjugales[7] ;
  • Des liens vers des analyses et études pertinents mis en ligne par le Collectif ou d’autres associations ;
  • Des propositions de questions ou outils méthodologiques (par exemple le travail par groupes de deux avant la mise en commun ou la possibilité de formuler questions ou remarques par écrit) susceptibles de lancer, de ranimer et de structurer quelque peu –si nécessaire- les échanges sur les différents thèmes potentiellement abordés ;
  • Une invitation argumentée à relier entre eux les discours tenus individuellement dans le film afin de mettre à jour les points communs entre ces femmes ;
  • Une présentation de la démarche participative qui déboucha sur l’écriture du film et sur le tournage ;
  • Une évocation des projets qui ont inspiré la démarche de la réalisatrice et qui pourraient éveiller la curiosité d’autres acteurs sociaux[8].

A suivre…


Pour citer cette analyse :

Roger Herla, "Violence conjugale et regroupement familial : des femmes se mobilisent pour une sensibilisation préventive", Collectif contre les violences familiales et l’exclusion (CVFE asbl), décembre 2014. URL : https://www.cvfe.be/publications/analyses/232-violence-conjugale-et-regroupement-familial-des-femmes-se-mobilisent-pour-une-sensibilisation-preventive

Contact :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – 0471 60 29 70

Avec le soutien du Service de l’Education permanente de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Wallonie.


Notes :

[1] Site Internet spécialisé dans la levée de fonds auprès du public des internautes pour financer des projets innovants.

[2] LaPlateforme.be est un site internet qui « vise à promouvoir les documentaires produits au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles auprès du secteur socio culturel et pédagogique et à l’inciter à les programmer dans le cadre de projections publiques et/ou scolaires ».

[3] Lire : « Parler de », mais surtout « parler avec ».

[4] Pahaut (Cindy), extrait de « L'Hypothèse Cinéma », 6 mars 2014 (billet posté sur le site de crowdfunding Ulule de son documentaire On reviendra au Printemps (2014).

[5] Au sens que la pédagogie institutionnelle donne à cette expression, soit un tiers qui vient se glisser entre le professeur et l’élève en ouvrant l’appétit de celui-ci, en lui donnant envie de se mettre au travail sans qu’il y soit contraint par le pouvoir ou par la séduction du professeur (l’affection pour lui).

[6] Pahaut (Cindy), extrait de « L'Hypothèse Cinéma », 6 mars 2014 (billet posté sur le site de crowdfunding Ulule de son documentaire On reviendra au Printemps (2014).

[7] Voir sur notre site internet l’étude 2014 : Banza (Bijou)-Uwera (Nadia), Violence conjugale et regroupement familial : des femmes se mobilisent pour une sensibilisation préventive, Liège, CVFE, coll. « Terrains d’Ententes », 2014, 44 pages (http://www.cvfe.be/publications/etude/bijou-banza-nadia-uwera/violence-conjugale-regroupement-familial-femmes-se-mobili).

[8] On pense à Bamako, d’Abderrahmane Sissako (2006), à Pour vivre j’ai laissé, de Bénédicte Liénard (2004) ou encore au livre d’Alain Bergala, L’Hypothèse-Cinéma. Petit traité de transmission du cinéma à l’école et ailleurs (2002).

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